21/06/2019 à Espita

Hier, nous avons mis une nouvelle fois le réveil à 6h30, pour arriver à l’ouverture du site de Chichén Itza. Après 1 kilomètre de vélo, nous voici à faire la queue au guichet, 481 pesos le billet dont 75 pesos pour l’état fédéral et le reste dans la poche de l’état du Yucatan. Quand on sait qu’il y a un million de visiteur par an, cela fait une belle manne.

Après être entrés sur le site, nous nous retrouvons directement en face de la célèbre pyramide appelée el Castillo, il est impossible d’y monter depuis qu’une femme a fait une chute mortelle, Philaé en reste perplexe, nous questionnant de nombreux fois : “elle est où la dame qui est morte”.

Nous découvrons la pyramide sous tous les angles avant d’aller voir les autres pièces de l’ensemble architecturale, nous n’oublions pas le cénote sacré. A 11h30, nous sortons du site qui voit encore se déverser en continue, des cars de touristes.

Ce matin, nous quittons Pisté par le nord, afin de faire notre dernière boucle vers Cancun. Pisté, malgré la proximité de Chichen Itza est une petite ville mexicaine avec peu de touristes, il faut dire aussi que les vacances estivales ne débutent que la semaine prochaine.

Nous nous retrouvons sur une route de seconde catégorie, tard, 10h30, il fait chaud, nous avançons correctement avec le vent de coté. Après 32 km, nous arrivons dans le hameau de Xuilub où nous nous posons sous des flamboyants pour obtenir un peu d’ombre. De la palapa, qui jouxte la route, viennent nous parler le grand père puis la mère, nous racontant que mis à part faire pousser du mais, il n’y a rien à faire ici.

Nous sommes fatigués, Amélie part a la recherche de deux Coca-Cola frais. Dans une échoppe, le vendeur refuse de la laisser partir avec les deux bouteilles consignées. Elle négocie, ne veut pas repartir avec deux sachets en plastique, utilise son meilleur espagnol “con confianca”. Mais rien y fait. Un attroupement se forme. Assoiffée, elle finit par sortir un billet de 100 pesos quelle récupéra plus tard en ramenant les bouteilles consignées.

Amélie et Philaé vont se promener et sont invités dans l’habitation d’une autre famille où elles ont la joie de se retrouver parmi les animaux de la ferme. Les mamans de la famille offrent des sucettes aux enfants, un chien profitera du manque d’attention d’une petite fille pour y gouter… Ce qui ferra beaucoup rire Philaé. Elle offrira un de ses livres aux enfants, en souvenir de ce moment très agréable.

Les habitants nous offrent des douceurs, pas forcément à notre gout, nous ne savons pas exactement de quel fruit est issu le bonbon caramélisé.
A 16h, nous reprenons la route, une quinzaine de kilomètre pour rejoindre Espita, où la première posada de la place centrale nous offre 25% de réduction, rapidement, pour une petite chambre coquette. En soirée, nous mangeons de panachos (tortilla fourrés aux haricots noirs) pour 58 pesos avant de regarder des femmes s’entraîner au base ball sur le parvis d’une grande église en pierre.
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