12/06/19 à Tulum


La piste qui fait face à l’entrée du camping vient d’être refaite. Le gérant nous confirme que la machine à damer a travaillé sur les 50km, qui mène à Tulum, pendant de nombreux mois. Nous partons serein, les 5 premiers kilomètres entre les cocotiers sont relaxant, pas d’automobiles, un peu d’ombre, le bruit des vagues. Puis détérioration de la voie, avec de gros cailloux qui servent à reboucher de gros trous.

Cela ne nous empêche pas de continuer mais notre allure diminue. À midi, c’est en face de de la mer que nous dejeunons. Sous 3 cocotiers qui nous font de l’ombre, nous nous abritons du soleil puis d’une averse de pluie qui arrive par l’est. Une courte ondée désaltérante qui nous fait quand même plier nos affaires et reprendre la route rapidement.

Quand nous longeons la mer, l’odeur pestilentielle de algues sargasses échouées nous importune et nous pensons à tous les désagréments causés par cette algue qui pullule avec le réchauffement climatique, les pêcheurs ne sortent plus en mer, les touristes fuient la côte caraïbe.

Quand nous roulons sous les arbres, nous entendons les iguanes s’échapper à la va vite, parfois même tomber des arbres.

Au pont Boca Paila, nous avons une vue sur la mer et la lagune. Des pêcheurs tentent d’attraper des barracudas, nous nous arrêtons. L’un d’eux nous montre deux formes noires nageant dans l’eau cristalline. Ce sont deux lamentins, entrain de brouter le fond de l’eau, juste en de sous de nous. Le moment est magique, puis troublé par la venue de deux lanchas remplis de touristes qui font fuir les animaux paisibles.

Plus nous remontons vers le nord, plus la route s’améliore. La péninsule n’est plus qu’une suite de villas avec leurs plages privées. Puis ce sont les hôtels et ressort qui s’alignent avec l’apparition du bitume. L’absence d’électricité est palliée par le ronronnement des générateurs tournant à plein régime.

La redescente est brutale pour nous et nous décidons de nous rendre vers le centre de la ville pour trouver un hôtel dans nos cordes dont nous arrivon à négocier le prix pour deux nuits. Celui-ci n’est pas éloigné de la 2×2 voies qui traverse Tulum. Même à deux kilomètres de la mer, la ville grouille d’une activité touristique intense.

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