08/04/19 à El Cameron

La chaleur oppressante sous la tente me fait suer à grosses goutes, obligeant Amélie à ouvrir la tente en pleine nuit pour avoir un peu d’air frais.

Le jour se lève à peine quand les conducteurs font démarrer leurs engins, camions benne de toutes les teintes. Les coqs chantent, encore un matin de réveil précoce.

Las Margaritas, ce hameau, est à 50m en contre bas de la route 190, la panaméricaine, et Amélie doit pousser son vélo pour s’extraire de cette crypte. La route joue aux montagnes russes et aux virages serrés. Un semi remorque nous double et deux minutes plus tard, nous le trouvons au milieu de la voie, la cabine explosait, l’essence gouttant sur le bitume et le chauffeur indemne est assis contre la glissière, choqué. Les camions bennes eux vont et viennent des mines.

Nous suivons toujours le rio, la vallée où il se niche, s’élargit, la brume et les nuages laissent à peine entrevoir d’immenses montagnes qui se dressent.

Nous filons vers El Cameron, les champs d’agaves se multiplient, peu importe la pente, ils grignotent la forêt et les cactus.

Le village a deux hôtels et des restaurants, nous trouvons une chambre à 180 pesos, l’eau froide fera très bien notre affaire. Des gouttes très épaisses font croire à un orage qui ne viendra jamais.

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1 Comment

Marcel · 25 June 2019 at 12 h 30 min

Bonjour les dégâts.

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